Décider actif par actif
Une migration bruxelloise doit cartographier les URL linguistiques et leurs variantes avant la bascule ; une redirection globale vers le français casse la promesse multilingue.
Chaque URL, formulaire, contenu, lien externe et intégration reçoit un statut : garder, fusionner, corriger ou supprimer. Les redirections pointent directement vers le meilleur successeur.
Ce que le marché de Bruxelles change
Les pages bruxelloises doivent pouvoir servir des offres, métiers et langues très différents sans réduire Bruxelles à son quartier européen. Pour la mission « Refonte de site web », ce constat se traduit ainsi : le cadrage bruxellois commence par les langues réellement suivies, le rayon commercial exact et la personne qui valide chaque fait. Une version linguistique ne devient pas une copie décorative : elle garde ses propres questions, ses liens réciproques et son chemin de contact, tout en partageant une seule source approuvée pour les prix, capacités et conditions.
Pour « Refonte de site web », au premier échange, le cadrage vérifie la langue de réponse, le quartier ou rayon demandé, le service concerné et la personne qui tient l’information à jour. Cette liste guide la discussion sans prétendre que le formulaire connaît déjà ces réponses.
Pour « Refonte de site web », la page reste explicite sur le périmètre réellement servi : Hebora ne prétend pas posséder une agence ou une équipe à Bruxelles. Les déplacements utiles et leurs conditions figurent dans le devis.
Contrôler la bascule
Une mesure avant/après couvre indexation, vitesse, formulaires et événements. Les routes locales et leurs variantes linguistiques sont testées avant ouverture, pas réparées après coup.
Une refonte n’est pas toujours nécessaire. Le socle public est affiché à partir de 2 500 € de mise en place et 100 € par mois ; migration, langues et reprise de contenu déterminent le devis.
